Le besoin
Chaque table était dessinée, chiffrée et suivie par téléphone. Les demandes arrivaient par messagerie, par courrier et parfois sur un coin de plan, et la gérante passait ses soirées à tout recopier.
L’atelier voulait garder ses gestes : proposer des dimensions, des essences de bois et des finitions, sans transformer chaque commande en rendez-vous.